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L'empreinte effacée Recto

L’empreinte effacée

19.00 

Entre fiction et anticipation, course à pied, paysages à couper le souffle, entraînements hors normes, histoire d’amour et Jeux Olympiques, L’empreinte effacée est un roman lumineux, qui mêle avec brio quête d’identité et sensations sportives et olympiques !

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Description du produit

En bref

TITRE : L’EMPREINTE EFFACÉE

AUTEUR : JEAN-LOUIS BORDE

QUEL(S) GENRE(S) : LITTÉRATURE SPORTIVE – ROMAN – AMOUR

THÈMES : MARATHON – COURSE À PIED – JEUX OLYMPIQUES – PARIS 2024 – IDENTITÉ

FORMAT : 356 PAGES, 14 x 21 CM

PRIX PUBLIC TTC : 19 €

ISBN : 979-10-95408-11-6

SORTIE : RENTRÉE 2017

Présentation

2017, en France, Evann est un jeune homme ordinaire (vie familiale, vie sentimentale, études…) qui voue une passion sans bornes à la course à pieds, et plus précisément au marathon. Avec son amie Mel, il rêve d’assister au Marathon des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Outre Atlantique, l’État canadien rêve lui aussi de marathon. Les instances sportives du pays ont mis en place un programme sophistiqué et avant-gardiste pour repérer des athlètes surdoués en mesure de concurrencer les Africains de l’Est dans leur épreuve de prédilection.

Barry Williams, entraîneur et dénicheur de talents, jette son dévolu sur un certain Matthew Pearson.

Entre course à pied, paysages à couper le souffle, entraînements hors normes et Jeux Olympiques, L’empreinte effacée est un roman lumineux, qui mêle avec brio quête d’identité et sensations sportives.

Extraits

Extrait 1

Il s’entraîne avec Mel. Ils courent des dizaines de kilomètres ensemble, l’occasion de se retrouver et d’aller courir le long des côtes bordant l’océan. Portés par ce vent venant du large, tantôt les ralentissant, tantôt les poussant vers leurs rêves d’exploit. Mais pas de compétition entre eux, ils progressent de pair, leur rythme est tout en symbiose, ils se connaissent et ne travaillent qu’avec le seul but ultime de devenir des marathoniens et pouvoir glaner ce cap mythique des vingt-six miles et trois cent quatre-vingt-quinze yards. Lorsqu’ils seront prêts, ils se sont promis de mettre une partie de leurs économies dans leur participation au mythique World Marathon Majors.

Extrait 2

Tous ces contrastes extérieurs : bruit, odeur, froid… ne font que contribuer à éveiller les sens d’Evann. Il garde les yeux fermés mais pour la première fois depuis bien longtemps les connections se remettent à fonctionner entre son cerveau et ses sens. Un ouvrier du chantier vient de bloquer temporairement la file des piétons pour laisser libre accès à un engin traversant de part en part les voies de circulation. Evann ressent maintenant de plus en plus de perceptions extérieures. C’est perturbant au point qu’il ne comprend rien à cette insoutenable situation. La seule et unique impression claire dans son esprit est le sentiment du danger. C’est la seule certitude qui l’habite en ce moment.

Extrait 3

Des mains commencent à se tendre au passage du jeune homme collé pour l’instant aux garde-boues du gyropode, d’autres l’accompagnent quelques mètres dans sa course au rythme plus que soutenu. Malgré les apparences, il n’y est pas, tiraillé entre un corps voulant dire stop et un esprit ne voulant pas décevoir. La pression soudaine de ce challenge inattendu le bouscule à la limite de perdre toute la concentration nécessaire. Rien n’est comparable avec Mississauga, c’est un entraînement pas une course. Au passage au kilomètre trois, un écart d’une foulée se creuse, il souffle voyant le gyropode faire un nouvel écart. Les esprits s’affolent en bord de piste, tentant d’insuffler une bouffée d’énergie à leur paladin. Rien n’y fait, Barry continue de s’éloigner devant et Matthew s’arrête, claqué et battu, juste à la hauteur de Zack accoudé au camion pick-up.

Extrait 4

Positionné très en avant de la course, il arpente le macadam du pont de la Paix à Fort Erié. Ce pont international relie le Canada et les États-Unis de la partie est du lac Érié à la source de la rivière Niagara. Le paysage est royal sur cette portion de la route Queen Elisabeth avant d’entamer la descente de la pittoresque promenade du Niagara bordée de magnifiques jardins. Matthew est happé par la cadence imposée. Il déroule sans se poser de questions, se permettant même un peu d’avance sur ses minimas. Le cap de la mi-course est franchi, il ne reste plus que le plus beau, le plus grandiose. Il veut aller jusqu’au bout. La route serpente le long du paysage de la rivière Niagara et la voilà qui plonge face aux chutes du Niagara. Les voyants oscillent entre le orange et le rouge mais malgré la souffrance, il lutte. Sandy est là en bas pour voir les performances de son frère. Une petite trentaine de concurrents vient de passer la ligne d’arrivée. Matthew arrive à son tour au bout de la ligne droite. Sandy exulte en le voyant grimacer mais assuré d’aller au bout de son effort, il passe la ligne, s’effondre, l’exploit est enfin là.

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