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Baisser la garde

17.00 

Un roman initiatique où le héros se transforme en même temps que son sport : la boxe…

Description du produit

Baisser la garde : le roman initiatique d’un jeune boxeur idéaliste…

Remerciements

Ce livre a été édité grâce à l’aide et au concours de la Région Occitanie.

EN BREF

SYLVAIN FAURAX

160 PAGES, 14 x 21 CM

17 €

979-10-95408-18-5

Sortie le 22/11/2019

Le mot de l’éditeur

Baisser la garde est un roman initiatique où le héros se transforme en même temps que son sport. Sylvain Faurax décrit la nécessaire mutation d’une discipline antique, noble, romantique face à la sortie de l’ombre du MMA, total et spectaculaire…

Résumé

« Lâcher prise et s’adapter. Tom intégra bien vite la leçon. C’était ça ou se remplir les poumons de la colère du ciel. » Tom, enfant discret et paisible, vit avec sa mère dans une banlieue parisienne et grandit aux côtés de Vincent, compagnon de jeu, double et rival. Un jour, il pénètre dans le club de boxe du quartier. Gaby, entraîneur hors normes, lui ouvre alors les portes d’un monde nouveau, fait de swings, de jabs et d’esquives. Au lycée, il rencontrera Leila, aussi belle et magnétique que sa famille sera présente et intrusive. Combats et défis l’entraîneront jusqu’à l’âge adulte tout en le questionnant sur son besoin viscéral de boxer et sur le sens de son existence.

Premiers mots...

Tom passait le plus clair de son temps enfoui sous une large capuche. Était-ce pour se cacher des autres ou pour exclure une partie de l’environnement de son champ de vision ? Sa présence un peu fantomatique planait devant l’établissement depuis quelques minutes déjà. Un bâtiment un peu austère paré de briques rouges pour toute décoration. Quelques flocons dérisoires dansaient lamentablement avant de mourir aussitôt sur le bitume. L’hiver était habituellement plus gris que blanc aux alentours de Paris et la neige ne tiendrait sans doute pas au sol. De toute façon, le garçon n’y prêtait aucune attention. Pour l’heure, trouver le courage de traverser cette foutue route constituait son unique préoccupation.

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